Marquant une nouvelle fois le caractère politisé du Conseil Constitutionnel, cette censure du délit d’entrave est une nouvelle atteinte à l’intégrité de la Nation française et un nouveau soutien aux trafiquants d’êtres humains en tout genre.

Si la vie d’une personne n’est pas directement en jeu, aider quelqu’un à rester dans l’illégalité doit être considéré comme un délit.

Le Conseil Constitutionnel évoque pour justifier sa décision l’aspect désintéressé des personnes qui aident les migrants ; mais ces personnes ne sont absolument pas désintéressées, car elles sont au service d’une idéologie, celle du sans-frontiérisme, celle du déracinement, celle de la disparition des Nations ; il évoque ensuite la fraternité, troisième terme de notre devise ; mais cette fraternité, présente à l’article 2 de notre Constitution, s’exerce d’abord et avant tout entre les enfants de France.

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