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La gestion de la clinique kapa de Chatellerault décidément devient très compliquée ces derniers temps. Un Directeur n’attend pas très longtemps pour être remplacé. Selon l’information caractérisée par la presse locale, Olivier Decoster avait remplacé en Mars dernier Nammour parti de lui-même pour cause de divergences avec Kapa, n’a pas exercé également sa fonction de Directeur plus de trois mois seulement et remplacé en interne par Corinne Poy, celle-ci ayant déjà dirigé la clinique Kapa d’Orthez dans les Pyrénées Atlantiques. Contactée, elle cite le départ de son prédécesseur pour raisons personnelles. Un faux semble-t-il car Decortez est parti pour cause de divergences avec Kapa n’ayant aucune garantie de redressement de l’établissement et selon lui le challenge n’était pas à la hauteur des ambitions.

Rappelons qu’en décembre 2016 la Direction de l’hôpital de Chatellerault parlait d’économiser 80 postes de Contrat Durée Déterminée et d’Intérim. On en parlait à l’époque dans un contexte de crise où sur le plan national, tous les secteurs hospitaliers étaient concernés et toutes les mesures prises avaient impactés directement la prise en charge des patients et le travail des agents hospitaliers conduisant à la détérioration concrète de nos services publics et de notre système de protection sociale.

Une logique soit disant d’économie. Un plan d’austérité qui s’était mis en œuvre avec moins d’hôpitaux, moins de lits, moins de personnels hospitaliers, alors que la population augmente et vieillit. Cette équation irresponsable qui s’est traduite inévitablement de nos jours avec plus de morts.

Bien entendu une politique des réformes des plus révoltantes engagées de manière aveugle et imposée par la Commission de Bruxelles en voulant instaurer une santé à deux vitesses : une pour les riches, et une pour les classes moyennes et précaires. Dans le même temps, l’AME (aide médicale d’Etat), n’est pas réduite, dont bénéficient des dizaines de milliers de clandestins qui entrent chaque année illégalement sur notre sol et nous coûtent la bagatelle de 1 milliard d’euros.

Depuis bien des années le Rassemblement National aux côtés des personnels hospitaliers refuse ce principe même d’un plan d’austérité appliqué à l’hôpital.


Alain VERDIN
Délégué Départemental RN 86
Conseiller Régional « Région Nouvelle Aquitaine »
Conseiller Municipal de Poitiers

              

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